Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog

PALIMPSESTE FALLACIEUX

Photo de Veronika-19h53

Veronika-19h53

Description :

Mes textes laissent un arrière gout de pourriture, comme un cadavre putréfié coincé dans la gorge.




"L'usage que nous faisons de notre corps n'a donc d'autre but que de placer dans la dimension du réel nos pensées métaphysiques, laisser libre cours à notre inconscient et donner naissance à nos utopies."
[Lukas Zpira]


"De l'autre côté des barreaux, le ciel était parsemé d'étoiles et la lune, dans son premier quartier, se levait derrière les montagnes. Les poètes affectionnaient la pleine lune, ils lui avaient consacré des milliers de vers, mais Veronika préférait cette demi-lune, car elle avait encore de l'espace pour grandir, s'étendre et emplir de lumière toute sa surface, avant l'inévitable décadence."
[Paulo Coelho]


"Écrire, c'est mettre en ordre ses obsessions."
[Jean Grenier]


"Ils n'imaginent pas que l'écriture occupe la totalité du temps, la totalité de l'esprit et du corps, et pire lorsqu'on n'écrit pas lorsque rien ne sort, reste coincé dans la gorge, occupe toute la vie et la ronge la bousille la détruit.
Ils n'imaginent rien."
[Bernard Desportes]


"C'est aussi pour ça , le blog. J'en suis conscient. Pour conserver. Parce que j'ai peur que tout ne nous échappe. Ne nous file entre les doigts. Et qu'un jour, nous nous retournions et que nous nous apercevions soudain que nous évoluons au milieu d'un désert et que le point de départ, notre oasis, est inatteignable désormais."
[Jean-Philippe Blondel]


"Écrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit."
[Marguerite Duras]


"L'écriture a ceci de mystérieux qu'elle parle."
[Paul Claudel]


"C’est écrire qui m’endort, écrire qui me réveille, la lutte entre les deux est toujours écriture, c’est mon problème, c’est à moi de savoir si je peux encore écrire ou pas."
[Claire Castillon]


"On ne devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne."
[Emil Michel Cioran]


"Écrire, trouver le mot, c'est éjaculer soudain"
[Pascal Quignard]















La majorité des textes publiés sont les miens, ainsi qu'une grande partie des images. Veuillez donc faire preuve de respect envers la loi et envers moi-même.

© Par propriété exclusive de
l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.
Tous Droits Réservés.




  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 17/10/2009 à 01:51
  • Mise à jour : 24/04/2012 à 13:43
  • 25 207 visites
  • 89 visites ce mois
  • 103 articles
  • 4 044 commentaires
  • 514 amis
  • 33 favoris

Son morceau préféré

Je ne rêve plus

Mansfield.Tya

Je ne rêve plus (Seules au bout de 23 secondes)

Jouer Ajouter à mon blog

Skyrock Music

Ses amis (514)

  • NiflouNiflou
    23 ans
    France France
  • monescargotadesdentsmonescargotadesdents
    19 ans
    Montpellier - Hérault (34)
    France France
  • misanthropie-narcissiquemisanthropie-narcissique
  • putrefaction-avanceeputrefaction-avancee
    17 ans
    DTC
    France France
  • charlEyyyycharlEyyyy
  • Venin-des-PenseursVenin-des-Penseurs
  • Jeder-lachtJeder-lacht
    91 ans
    Allemagne Allemagne
  • leopoldine-submissionleopoldine-submission
  • The-Lady-In-RedThe-Lady-In-Red
  • simplyme22simplyme22
    28 ans
    Wonderland
    France France
  • Hidden-DreamerHidden-Dreamer
    18 ans
    Nacht Und Nebel - Bouches-du-Rhône (13)
    France France
  • Buffy-The-OneBuffy-The-One
    19 ans
    France France
  • lesrevesdelaborigenelesrevesdelaborigene
  • en-travers-lesneonsen-travers-lesneons
  • Zelie-CrustaceZelie-Crustace
    23 ans
    Chartres - Eure-et-Loir (28)
    France France
  • YouMaySayImAdreamerYouMaySayImAdreamer
  • a-travers-le-miroira-travers-le-miroir
  • crazygollumcrazygollum
    24 ans
    Brest-la-Morte
  • unmecdu25unmecdu25
    21 ans
    France France
  • OhmymanOhmyman
  • INTOTHEPARADISEINTOTHEPARADISE
    14 ans
    Lyon - Rhône (69)
    France France
  • Bleedingxm0vingBleedingxm0ving
  • melindalemaitremelindalemaitre
    23 ans
    France France
  • Hheymissycomoria269Hheymissycomoria269
    77 ans
    PARiS - Paris (75)
    France France
  • xstrawberrynightmarexxstrawberrynightmarex
  • IntervalleIntervalle
    18 ans
    Lille - Nord (59)
    France France
  • little-arc-en-ciellittle-arc-en-ciel
    21 ans
    France France
  • accordperduaccordperdu
  • LeCielDeTesYeuxLeCielDeTesYeux
  • Photography-In-SoulPhotography-In-Soul
    17 ans
    France France

» Suite

Fan de (33)

Liens Skyrock Publicité

Design by Veronika-19h53

 

 
 
 
Bloquer devant les touches du clavier. Hésiter longuement, tenter une phrase, la relire, la supprimer. Recommencer. Ainsi de suite jusqu'à ce que la fatigue nous consume. J'ai relu quelques textes qui commencent à dater, des mots qui, mis bout à bout, forment des textes pas si dégueulasse que ça. Mais je crois que j'en ai un peu assez de la fantaisie, de l'abstrait, du fictif. J'aimerais bien que toi, lecteur hasardeux, lecteur qui tue le temps sur un blog au pif, lecteur qui me lit de temps en temps sans que je n'en sache rien, ou lecteur que je connais, ami, parent, animal de compagnie s'il en est, j'aimerais disais-je que tu puisses voir autre chose de moi que cette mélasse de mots indigestes qui frisent la dépression chronique pour quiconque me lit.
 
Subséquemment (j'adore mettre changer un mot simple avec un synonyme qui a plus de syllabes, je sais je suis fourbe) quoi de plus commun et de plus compliqué que de te raconter ma journée sans que cette idée ne te donne envie de prendre la corde au cou?
 
 
Alors pour te situer le bordel : je rentre de deux semaines de vacances, où mon rythme était plus ou moins identique aux semaines normales à savoir que je me lève au plus tôt vers 10h et que je me couche aux alentours de 2h30-3h. Parce que je suis à la fac, en sociologie (j'ai tellement l'habitude d'utiliser le mot « sociologique » que je l'ai écrit 4 fois avant de réussir à lâcher le bon mot –') et à Montpellier. Donc pour résumer ce semestre je me suis bouffée des statistiques, de l'éthologie (science du comportement animalier), de l'informatique (comme tous les malheureux victimes du complot du C2I, mes frères et s½urs, vous n'êtes pas seuls dans cette épreuve !). Bon y a des langues, mais j'me torche avec (et oui, ceci est une image, j'ai un rouleau de PQ, comme tout le monde, chez moi, pas une collection de langues rangés par ordre croissant de rugosité quoi ahah !). Bref tu t'en fous et tu fais bien. Mais de mon côté, ces matières plus chiantes qu'un laxatif concentré et plus fatigantes qu'une boîte de somnifères ne m'a pas encouragé des masses à réviser mes gentils petits cours aussi sexy que le gamin imaginaire de Joséphine ange gardien et Ribery, si tu vois le genre (ahah, t'as vu la culture de ouf que j'ai ? C'est partie, j'peux jouer au Trivial Poursuite now !), ces vacances, bien que ces dernières soient faites pour ça ouiouijesaisçavaroh.
Donc hier, comme une fleur (quelle expression de merde d'ailleurs, t'imagines  t'arrives comme un chrysanthème ? Le bordeeeeel que ça foutrait !), je me pointe à la fac, me motive pour aller à un cours de trois heures et j'arrive à tenir... 25 minutes tout au plus. Oui HONTE A MOI, que Dieu me foudroie sur place par tant de fainéantise ! (enfin entre nous soit dit, ce n'est pas une obligation ni une volonté personnelle hein : D ). Non mais lecteur, je te juuuure sur la vie de mon (je cherche mais j'ai pas d'animal chez moi, enfin y a bien eut des cafards au tout début, mais je suis pas sûre que ça compte ahah !), sur la vie de mon pot de fleur donc, que c'était horrible. Dernier cours de l'année avec lui, maître Dark Vador, en costume noir quel que soit le temps, fait toujours la gueule, parle pour rien dire, quand il ouvre la gueule c'est pour répéter les mêmes phrases sorties au premier semestre... Bref, j'peux pas me piffrer son cours (OK PAUSE : j'ai respiré, ouioui ça m'arrive souvent même, et d'un coup j'ai sentie l'odeur du Saint Moret s'teuplé ! Tu crois que c'est un message subliminal de mon ventre même pas enceint qui fait des siennes ? RAH putain, j'en ai envie maintenant, chiotte de rat à la poêle quoi... bon je reviens au sujet, je penserais moins au Saint Moret du coup). Et là, alors que j'essayais lamentablement de fuir ce cours le plus discrètement possible dans un amphi où quand tu respires ça raisonne, M. me dit de passer chez elle plus tard, dans la soirée, pour bosser le partiel d'éthologie. Bonne poire je dis oui. On sort. AH MAIS OUI PUTAIN LA BIO (c'est plus court que éthologie) C'EST DEMAIN MATIN SA MERE LA PUTE ! (ça n'a rien de personnel, je t'assure, c'est juste un réflex qui fout bien la honte quand la mère de ton/ta pote chez qui tu passes un bon après-midi passe en mode furtif derrière toi quand je joue à Burnout Revange et que j'engueule les putains de civils qui changent de voie exprès pour me percuter, les encucuduboidboubou (phrase fétiche de mon père quand j'étais toute pitite : D) Bref, oui, cette annonce  sonné le glas ! Parce que moi, pas folle, je me voyais déjà en vacances d'été (4 mois pour profiter de la vie étudiante, ça va on a vu pire (a) ) et que j'avais oublié la proximité de ces partiels de merde : D
Donc hier soir, entre un chinois (la bouffe) et quelques épisodes de Kaamelott pour se détendre du stress engendré par le manque de travail et qu'au pied du mur on est dans le caca (ON EN A GROS !), M. et moi avons torché le semestre en l'espace de 4h. Mais tu te doutes que ce n'est pas assez approfondi pour faire quelque chose de bien. SAUF QUE (ahaha suspens !) sauf que le partiel, coefficient 8 (aaaahouiiiiquandmêmehein !) c'est un putain de QCM. Donc, honnêtement, c'est pas mal pour nous \o/. Je suis rentrée chez moi en prenant le tram, l'ambiance dehors était très glauque, un mac venait régler une affaire entre deux de ces filles qui avaient un différent de territoire d'après ce que j'ai entendu, j'ai pas chercher à comprendre, le mec était trop bourré et violent pour que je m'approche, même pour regarder dans combien de temps devait arriver le tram, parce qu'il faisait froid vers minuit. Puis j'ai passé un peu de temps avec Amourmacoloc, puis suis allée me pieuter sans oublier, bonne mère, de mettre le réveil pour 6h50, sinon me connaissant, je me serais réveillée ce matin vers midi, tu vois le genre (Bon je reviens, mon colocataire a laissé son pc dans ma chambre, et j'ai l'impression d'être à côté d'un réacteur d'Airbus, c'est pas légal de faire un bruit pareil t'sais ! ) (Voilà, de retour, pour vous jouer un mauvais tour blablabla, et non le pc n'a pas décollé, tant pis : D)
Bref, ce matin je me suis donc levée, habillée toussa toussa, et je suis partie pour la fac. AH mais bordel, les relents de pots d'échappement au réveil quand on traverse un carrefour en frôlant les bagnoles qui roulent à pleine vitesse (sensation que j'adore littéralement, ce petit frisson qui court le long de l'échine quand tu pourrais te faire renverser au centimètre près... oui je suis comme ça aussi) et en évitant de te prendre un tram dans la gueule parce qu'il arrive comme un sournois, c'est rude à 7h20. Surtout quand on me connait. Parce que mon excuse pour tout c'est : nan mais c'est parce que je suis fatiguée/pas réveillée. OR quand je me réveille, il est 14h et doucement je commence à fatiguer. C'est un cercle vicieux j'te dis ! Bref, 7h20, ce matin, dans le tram même pas bondé d'ailleurs, tellement rare à cette heure (alors que toi tu dis que les gens dorment ou prennent la voiture.. puis un jour tu prends la voiture à Montpellier, et tu comprends leur douleur. Oui je plains les automobilistes de Montpellier, les pauvres, ils en chient des boulets de canon tellement c'est insupportable le trafic !) que j'ai hésité à remercier le Pape tu vois le genre (bon je l'ai pas fait, faut pas pousser mémé dans les orgies quoi), les écouteurs dans les oreilles sinon les bruits me font péter un câble le matin, et pouf, 10 minutes plus tard je sortais à mon arrêt. Là je me roule une clope, parce que je ne déjeune pas à 7h, ni à 8h d'ailleurs, enfin surtout pas quand j'ai cours, et que je bois un café viteuf en entrant à la fac. AHAH ça me fait marrer d'ailleurs, parce qu'à la fac dans laquelle je suis, il y a des marches d'escalier qui se cassent la gueule, tous les bâtiments ne sont pas toujours aux normes pour que les personnes handicapées puissent circuler tranquillement, etc. Par contre il y a plus de 10 machines à café, sans compter qu'il y a deux cafétérias où, tu vas rire, ils servent du café ! Nan mais j'te jure, ils font de nous des drogués ! Enfin bon, ça aide parfois. Et donc là, en ayant chopé mon café, je suis allée devant la salle d'examen. Je me grille deux clopes avec quelques connaissances, puis M et Cé me rejoignent. On bavarde quelques minutes, se plaignant du froid, des examens, de la météo à chier, des élections (je n'en parlerai pas plus). Ci arrive enfin (jamais pressée et elle a bien raison). On rentre, trouve quatre places pas trop devant. Et là, arrive le questionnaire : 54 questions. Et tu vas rire mais sur le coup j'en connaissais disons un tiers (ce qui n'est pas mal, le reste y a beaucoup à déduire, et à tenter de se rappeler et prier pour que tes potes se souviennent mieux que toi) mais LA, de suite, 14h plus tard, impossible de me souvenir de la moindre petite question. En tout cas c'était assez chiant, bien que les filles et moi on s'est bien marré. Voilà, une grande partie de mon semestre repose sur ce partiel avec un coefficient de bâtard pour une matière qui n'est même pas dans mon domaine. Et demain j'ai une journée conférence, ô joie ô engouement de me retrouver enfermer une journée avec des têtes de n½uds/misogynes/racistes/etc (parce que j'ai un homme en tête et que ce crétin cumule tout). BREF, donc pour compenser mon ras le cul, j'ai commandé sur internet quelques bijoux pas chers et sympa, j'hésite à me prendre un putain de sac à dos, j'en ai besoin mais j'aimerai bien pouvoir garder des thunes de côté pour genre.. payer mon loyer de cet été sans les bourses.
Voilà voilà, sur ce je te laisse, gentil lecteur, et je vais prendre une douche et pioncer, pour être en forme pour une conférence de 12h ( - ½ heure pour bouffer. Enjoy !)
Je te bave sur la joue droite, avec toute mon affection.
 
See you !
 
PS: je cassedédi cet article à Marion, tu lis ça bestah? (voilà, première et dernière fois que je l'emploie comme dans un article, mais c'est bien parce que c'est toi :) )
10
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.241) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mardi 24 avril 2012 13:37

Les râles de l'asphyxie.

 
Les râles de l’asphyxie.
 
Assise comme une lampe sur un canapé défoncé, la tête qui s'fait un tour du monde en solitaire à la vitesse de l'éclair, mon estomac voulant violemment se faire la malle, je crois qu'on peut dire que j'attends que ça passe. Autant les vertiges et la nausée que cette soirée qui avait déjà commencée bizarre mais qui était plus du genre complètement psychopathe maintenant. Ces dix dernières minutes (ou peut-être 1h, ma notion du temps avec rencard avec ma sobriété) j'ai vu :
     -Dix-sept queues, dont 6 circoncis, 2 très poilues et 1 micro-pénis
     -Trois culottes, douze strings, un tanga et... l'absence de dieu
     -Deux mecs qui se baladent fièrement sans avoir conscience qu'ils ont de la mousse de bière collée à leur moustache
     -Une fille qui léchait l'oreille du supposé chat du supposé propriétaire de la baraque où cette soirée pour le moins étrange se passe.
     -Quatre couples se bouffant la langue jusqu'à l'½sophage.
     -Un gamin volant avec de la poussière d'or, il m'a offert un rail, j'ai pas dit non, les hallu' sympas avec toi, y'en court pas les rues, moi j'vous le dis.
 
Bref, autant dire que j'étais loin, et sans doute pas toute seule à l'intérieur de ma propre boîte crânienne. N'empêche que toutes ces musiques décérébrantes me donnaient quand même envie de me percer les oreilles (j'me la joue ¼dipe moderne). Je l'aurai fait si j'en avais eu la force. Mais en deux temps trois mouvements j'ai oublié ce que je me racontais. Une dose d'énergie plus tard, je me déhanchais tant bien que mal sur la piste de danse (qui était en fait une table basse, mais disons que dans l'ambiance ça passait bien) en fermant les yeux. J'étais en phase avec la musique, en phase comme on peut l'être à 4grammes et la légèreté d'un trente-trois tonnes en surpoids. Mais je m'en foutais tellement fort que Mme Olson en serait toute bouleversée et offusquée. Bon sauf qu'à un moment j'étais à la limite de la transe or les possessions amateurs sont comme les porn's du même nom, ça a tendance à foutre la honte. Donc, après m'être défoncée le coude dans le mur derrière moi, le crépis ayant étrangement la même propriété que le velcro avec ma peau, j'ai hurlé comme une merde et j'me suis évanouie. Vous m'direz, au moins j'ai pas vu passer le reste de la soirée. Malheureusement aujourd'hui nous sommes le lendemain de cette soirée souhaitée inoubliable (avec la balafres que j'ai sur le bras je risque pas d'oublier, j'vous rassure, vous avez tenu promesse) j'ai la gueule de bois du siècle, je suis collante et poisseuse de matières non identifiées, et pour ma santé mentale je vais me contenter de prendre une douche en ignorant bien cette vicieuse petite question me pousser à me demander ce que ça peut bien être. Je vais me coucher, et je vais attendre que ça passe. Oui, ça me semble bien.
25
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.241) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 08 avril 2012 13:03

I didn't want to die.


I didn't want to die.

 
 
 
Il fait froid tu ne trouves pas ? Je tremble, regarde mes mains. C'est affligeant, je suis vraiment frileux comparé à toi. T'es sur de ne pas sentir le froid ? T'es peut-être malade. C'est pas normal d'être aussi insensible à ça. Le paysage défile sans que rien ne semble pouvoir l'arrêter. C'est fort tout de même, cette capacité qu'a le temps de filer, comme ces gens qui marchent sans s'apercevoir que nous les regardons. Je me suis levé ce matin sans savoir que tout s'écroulerai aujourd'hui. J'ai pris mon petit-déjeuner en paix, sans me préoccuper de tous ceux qui ne mangent pas à leur faim. Cette pensée ne m'a pas effleuré. Pourtant tout prend un sens différent ce soir. Un peu plus dramatique non ? Les gens m'apparaissent différents, comme les couleurs et les sons. Ce café sent vraiment bon. Je pense n'en avoir jamais gouté de meilleur. Et cette femme qui traverse la route, tu la vois ? Je la trouve merveilleuse, avec ses cheveux longs qui s'agitent au rythme de sa marche. Elle est pleine d'assurance, elle est belle et pleine de fougue. Parce qu'elle ne sait pas, mais moi si. C'est fou ce qu'une journée peut faire changer un homme. En tout cas sa vision du reste. Quand je suis sorti de l'hôtel je ne pensais qu'à passer le temps, le tuer comme on dit. Je songeais à la manière dont j'aurais pu séduire la réceptionniste. Oui elle est enceinte et alors ? Ses grands yeux d'orage, sa manière d'être délicatement brusque, son sourire entendu... n'est-elle pas merveilleuse ? Je vois bien que tu feins d'ignorer ce que je te raconte pour que ça soit moins dur pour toi. Mais j'ai besoin de faire le point avant que ce qui doit être fait soit fait.
Tu entends cette musique ? Viens, accompagne-moi dans cette église, ça fait si longtemps que je ne suis pas confessé. Je ne suis pas croyant, ou si je l'ai été j'ai toujours été qu'un croyant à la carte. Mais j'ai envie d'expier mes fautes maintenant. Non, ne t'en fait pas, je ne vais pas lui raconter en détail, je sais que le temps est précieux et puis je ne voudrais pas lui faire peur avec ma vie et mes péchés. Qu'il puisse encore croire qu'il y a des gens biens dans le monde. Je n'en fais pas partie. Et puis t'as raison, je ne vais pas l'embêter avec mes histoires, finalement elles n'appartiennent qu'a moi.
Je peux te demander une faveur ? La dernière je te le jure. Ne m'oublie pas, quand tout sera fini, pense encore à moi de temps en temps.  Mais rappelle-toi du bon vieux temps surtout. Pas du reste, ça n'en vaut pas la peine.
SI j'avais su, j'aurais pris le temps, je serais allé voir ma petite s½ur. Tu sais qu'elle s'est mariée il y a six mois ? Oui ? Oh... Je n'en savais rien. Je serais allé la voir, voir ses grands yeux verts, ses taches de rousseurs qui lui picorent le visage et ses cheveux roux qui brillent comme un feu vif lorsque le soleil y pose ses rayons. J'aurais bu un verre avec elle et on aurait parlé du bon vieux temps, le seul dont il est bon de se remémorer. On aurait bavardé du temps qui passe, qui file à toute allure et qu'on remarque à peine. On aurait parlé des parents, des conneries de gosse, des joies et des peines que nous aurions pu partager à l'époque. On se serait juré de rattraper tout ça. Et quand j'aurais entendu son rire, je l'aurai serré dans mes bras et je serais parti. Elle m'aurait dit de venir la voir plus souvent, je lui aurais promis. Mais dans mes poches mes doigts auraient été croisés, et dans son regard j'aurai pu y lire qu'elle avait compris. Dans le train, j'aurais regardé le paysage défiler, et j'aurais fait taire mes regrets. Tu sais pourquoi les voyages en train sont si mélancoliques toi ? Je crois que c'est parce qu'ils ont un son particulier, une musique que n'entendent que ceux qui savent qu'ils ne reviendront jamais. Le rire des enfants ne m'aurais pas déranger cette fois. Je leur aurais pardonné d'être si plein d'entrain même si moi je suis vieux et aigri. Il aurait fait beau, comme aujourd'hui. Un ciel dégagé, bleu comme en été, et le soleil aurait fait disparaître la brume matinale. Quand je serais arrivé à la gare, j'aurais salué un jeune couple en leur souhaitant beaucoup de joie et ils m'auraient pris pour un fou alors que pour la première fois j'aurais été sincère.  Le soleil m'aurait aveuglé au sortir de la gare, et le vent qui balaye les feuilles d'automne les aurait fait virevolter comme un ballet. J'aurais marché plus lentement que la foule, profitant de chaque regard et de chaque sourire pour pouvoir les rendre. Je me serais arrêté à un café, où je t'aurais attendu, en buvant une bière.
Si j'avais eu d'autres amis, je leur aurais écrit une lettre, pour leur dire que la vie est une belle promesse, qu'il ne faut pas la gâcher en se disant qu'on aura le temps, qu'il faut suivre son c½ur et ses envies pendant qu'il est encore temps. Je leur aurais dit qu'il faut rire et être heureux, avoir des gens à aimer, et se donner sans retenu pour ce qui nous semble important. Je leur aurais conseillé de toujours faire ce qui parait juste, et que la solitude fait mal mais qu'elle est nécessaire souvent. Je leur aurais écrit que la vie peut faire mal, mais qu'il faut l'aimer malgré tout, et s'y rattacher. Ne pas oublier ni les rires ni les larmes. Que chaque ride est une preuve du passé, que chaque épreuve solidifie, avec le temps bien que sur le coup ça semble juste nous détruire, qu'une nouvelle vie peut toujours commencer. D'être fière et entier, ne pas se laisser bouffer, de prendre le temps de respirer l'odeur des fleurs et de l'embrun. De garder en son c½ur les plus belles images pour s'endormir en paix. Et tant de choses encore. Mais je n'ai que toi, alors c'est à toi que je raconte tout ça.
J'enfile ma veste et on y va, sous un ciel plein d'étoiles. Cette journée est la plus belle qu'il m'ait été donné de vivre, je crois que c'est ce que tu appelles un signe. Allez, tire pas cette tronche, dit-toi que je pars en voyage, que je ne serai pas plus mal qu'ici et c'était chouette de t'avoir rencontré.
 
Prends soin de toi vieux frère.
 
 
 
 

 
16
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.241) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 27 novembre 2011 09:58

Modifié le lundi 16 avril 2012 10:17

Alerte aux nouvelles! Oui je suis bien vivante.

 
 
Comme vous l'avez sans doute remarqué, je suis de moins en moins présente par ici. Alors non je m'en excuse pas, parce que figurez-vous que j'ai d'autres choses à faire.
D'une j'écris pour # (dièse), une petite revue en ligne qui fait ces début et qui est vachement coul. Non non ce n'est pas pour me/nous venter, mais parce que je suis fière du travail réalisé et de résultat. J'espère que vous y jetterez un ½il parce que je pense que vous ne serez pas déçu. Et si vous avez des idées et suggestions pour améliorer l'ensemble, partagez, n'hésitez pas.
 
#(dièse)
 

Ensuite, j'avoue abandonner quelque peu skyrock au profit de blogspot. Oui, ça fait un bail que je me tâte à savoir si je devais rester ou pas, mais j'avoue en avoir un peu marre de skyrock. Alors voilà que ce soit dit, je migre au moins à moitié sur blogspot à cette adresse : Palimpsestueuse.blogspot.com
 
Voilà mes agneaux, je vous embrasse le museau délicat et vous gratouille derrière l'oreille (et à cet endroit uniquement).
Je vous abandonne pas, que ce soit clair, je vous dit donc à bientôt.
 
Votre dévouée Veronika/Psylvia/Laetita...
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.241) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le vendredi 18 novembre 2011 13:47

une cartographie des bas-fonds

 
 
 
une cartographie des bas-fonds
 
Exquis cadavre d'un amour immonde. Cette spirale qu'on nomme infernale lance ses bras blafards autours de ma taille et arrachent l'embryon de mes entrailles. Ce sont des langues de feu qui lèchent mes plaies et de celles-ci il ne reste plus rien de concret.  Ni sang ni chair dans la dernière cavité. Seul le fantôme des cicatrices préservées garde le gout d'un baiser volé. Des décombres d'un passé achevé, amoncelés ici et là, recouverts d'un lit de feuilles d'automne. Cette saison qui sied tant aux drames mélancoliques. La fatalité des destins croisés qui ne devraient jamais se rencontrer, se retrouvant agonisant auprès de clowns faméliques aux yeux vitreux et aux sourires carnassiers. Dès lors que le sort s'en mêle, les âmes s'emmêlent et se fondent, se confondent et se défont. Perturbés dans la volonté d'exister, les projets se dissolvent dans un tonneau de larmes acides. C'est un cocktail d'émotions fortes, de moments de vie qui rendent la douleur ardente, qui assomme l'esprit afin qu'il ne se déchire pas. Se laisser revêtir par une sombre et dense fumée isolant du monde intérieur comme le diable enfermé dans sa boite. Crispation artérielle, catalepsie mentale, chaque partie capable de ressentir la moindre parcelle d'une émotion doit se figer, mourir peu à peu pour ne plus jamais, au grand jamais, s'éprendre. Se méprendre dans de grands sentiments qui partent à vau-l'eau, balancés par-dessus bord lorsque le bateau coule. Ton navire a échoué, beau capitaine, sur le sable fin d'une plage brulante. Ton c½ur est rodé, rogné, digéré, mon tendre naviguant. Les eaux ont eu raison de toi, ton corps faible n'est que le miroir de ton esprit désagrégé. Les prophètes annoncent la fin de toutes choses, comme la finalité d'une existence  consumée, placée sous contrat à durée déterminée. Un cycle, celui du serpent qui engouffre sa queue. Un éternel recommencement qui use plus qu'il n'attise. Rayonner dans un abysse d'incertitude. Redevenir irréductible et s'en satisfaire. Être soi, une entité à part entière, sans se mélanger. Tâtonner dans la sombre vérité plutôt que voir les mensonges colorés. Luire, dans une grandeur retrouvée, se réapproprier la gloire passée pour en faire un présent irrévocable
 
 
 
 
6
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.241) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mardi 25 octobre 2011 12:58

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • ... 21
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes